
La fiche du match
L'analyse
On vous a probablement déjà dit au cours d’une précédente chronique que le Brésil de Dunga est aussi chaleureux que Daniel Lauclair est funky. Et bien le match face au Chili l’a confirmé. Mais comment pouvait-il en être autrement ? Les Chiliens avaient été emballants lors de la phase de poule, c’est vrai, mais ils se sont qualifiés lors du dernier match contre l’Espagne en sacrifiant leur charnière centrale et en jouant à dix. C’est donc une équipe en manque d’inspiration qui s’est présentée face aux joueurs de Dunga, et les hommes de Bielsa n’ont pas su faire mentir les stats (oui, les stats mentent parfois, au contraire des hanches de Shakira qui sont toujours dans le vrai…) : 66ème rencontre entre les deux pays, et toujours sept petites victoires chiliennes…
Pour cela, rien de révolutionnaire côté brésilien : un but sur corner, un contre bien mené par la triplette Robinho-Kaka-Luis Fabiano, et on en est déjà à 2-0 à la pause. Ensuite on gère tranquillement, on plante un troisième but en fin de match, et voilà comment le Brésil valide tranquillement son billet pour les quarts de finale.
Si ce Brésil là danse la samba en mode low tempo, on a tout de même du mal à lui trouver des points faibles. Très solide défensivement, ultra réaliste offensivement, parfaitement disposée (à tel point qu'on l'a vu récupérer des ballons sans même se donner la peine de courir), cette équipe auriverde impressionne.
Dans les tribunes

« Si le Chili gagne, je me rase le cul »
Le joueur qu'on a aimé
Daniel Alves (Brésil) : Le latéral droit du Barça profite de la blessure à la cheville d'Elano pour squatter le onze de départ au poste de... relayeur droit. Un poste inhabituel pour ce joueur qu'on savait capable d'évoluer sur tout le couloir mais qu'on n'imaginait moins ailleurs que collé à la ligne de touche. L'ex sévillan s'est parfaitement accomodé à ce poste de porteur de caïpirinha.
La playlist des éliminés
The Medel song
Ponce replay
Livin' la Vidal loca
Tello tonight





