
Au vu de la préparation de ce match, du fait que les automatismes ne peuvent exister dans un onze « tout nouveau », que les locaux étaient survoltés, et enfin que les faits de jeu - expulsion de Gourcuff - ont très vite fait disparaître les derniers espoirs d’un miracle, nous avons décidé de ne pas analyser le match de l'équipe de France face à l'Afrique du Sud. Car en tout état de cause, on ne peut aborder cette rencontre sur des critères de forme physique ou de tactique, tant le mental était absent.
Ce qu’il en ressort, c’est l’impression de gâchis, voir même de peine pour les internationaux les plus récents, arrivés dans ce bordel sans nom, et l’on espère que l’avenir se bâtira sur des fondations plus solides. Cependant, nous n’avons pas pour habitude de tirer sur les ambulances. La vindicte footixienne qui fait rage actuellement (qui équivaut à l’inverse à l’enthousiasme excessif estampillé 1998-2000) nous insupporte. De même, l’attention du gouvernement sur les Bleus, aussi populaire soit-il, nous rappelle amèrement à quel point il est pratique de détourner la bulle médiatique vers ce type de sujet. « Du pain et des jeux ! » disait Juvénal. On n’en est pas loin.
Pour revenir au terrain, plus prosaïquement, l’équipe de France n’a évidemment pas été à la hauteur de son « standing » (supposé ?). Les querelles internes sont une chose, mais l’impréparation du groupe en est une autre. Domenech, entre autres responsables des mauvais résultats, disait dans une interview à So Foot que son système de jeu était basé sur la recherche de la victoire, par n’importe quel moyen. Il a seulement oublié d’établir un profil à son équipe. On ne parle pas de 4-3-3 ou 4-4-2, mais d’animation. La France devait-elle produire du jeu, presser haut, aspirer l’adversaire pour mieux le contrer, jouer sur les ailes, etc ? Nous n’avons pas eu de réponse, et le résultat de ces années d’errements s’est concrétisé en 10 jours.
Puel, dans un de ses rares moments de calme et de lucidité, a déclaré mercredi que l'effondrement de l'équipe de France était tel que Laurent Blanc disposerait du coup d'une marge de manœuvre énorme. C'est bien possible, mais les cendres fument encore.
Pour revenir au terrain, plus prosaïquement, l’équipe de France n’a évidemment pas été à la hauteur de son « standing » (supposé ?). Les querelles internes sont une chose, mais l’impréparation du groupe en est une autre. Domenech, entre autres responsables des mauvais résultats, disait dans une interview à So Foot que son système de jeu était basé sur la recherche de la victoire, par n’importe quel moyen. Il a seulement oublié d’établir un profil à son équipe. On ne parle pas de 4-3-3 ou 4-4-2, mais d’animation. La France devait-elle produire du jeu, presser haut, aspirer l’adversaire pour mieux le contrer, jouer sur les ailes, etc ? Nous n’avons pas eu de réponse, et le résultat de ces années d’errements s’est concrétisé en 10 jours.
Puel, dans un de ses rares moments de calme et de lucidité, a déclaré mercredi que l'effondrement de l'équipe de France était tel que Laurent Blanc disposerait du coup d'une marge de manœuvre énorme. C'est bien possible, mais les cendres fument encore.





